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Quand vous lancez une gamme de produit, qu´il s´agisse de jeu, fromage, ou film, votre premier produit est celui qui doit incarner tout qui est bon dans la marque. SSX était le jeu parfait de lancement pour EA BIG parce qu´il inclut tout ce pourquoi le label a été créé. A savoir l´excitation extrême. Malheureusement pour EA Freestyle, le titre phare FaceBreaker ne pouvait plus mal lui correspondre.

Selon EA, "Les jeux d´EA SPORTS Freestyle seront basés sur le sport, seront agréables à jouer, relaxants, et faciles à jouer aussi bien pour des enfants que pour leurs parents, des femmes, des hommes, et également des fans de sport de tous ages." Pourtant, une erreur de calcul et de jugement phénoménale sur la partie développement; le public cible de FaceBreaker suivra indubitablement la courbe de difficulté du jeu. Le plus frustrant est que ce n´est pas un jeu compliqué. Entre enfoncer deux boutons pour les coups haut et les coups bas, et maintenir ces boutons enfoncés pour esquiver les coups de votre adversaire, tout se joue sur le timing. Gagner ou perdre se résume à votre réaction lors de la fraction de seconde suivant un coup. Si vous parvenez à alterner entre le matraquage offensif d´un bouton et le maintenir enfoncé lorsqu´un de vos coups est raté, vous aurez maitrisé le jeu dans ses grandes lignes.
Kiriko, la petite gothique, est un parfait exemple de cette stratégie. Comme on pouvait le prévoir, pour le successeur d´EA BIG, il y a beaucoup de personnages qui sont des forces de la nature, chacun avec une attaque signature stupéfiante. Dans le cas de Kiriko celle-ci contre une attaque et laisse son adversaire groggy pendant quelques secondes. En un seul mouvement, elle est capable de prendre un avantage considérable qui peut lui faire gagner la partie. En fait, les modes joueur et multijoueur se résument à celui qui sera capable de lancer son attaque spéciale le premier. Ni plus, ni moins.

Peu de commandes sont à votre disposition. Un bouton bloque les coups et, si il a été pressé dans le bon timing, vous attraperez le poing de vos adversaires et les clouerez avec un de vos coups. Vous pouvez également jeter le boxeur adverse dans le coin le plus proche et lui administrer un uppercut si celui-ci ne se protège pas. Etant donné l´importance de la tactique, on fait rarement appel à cette tactique, mais ça ne coute rien de le tenter.
Mais même au niveau le plus facile, l´AI estparticulièrement dure. Soit vous arriverez à anticiper les coups de vos adversaires, soit vous perdrez en quelques secondes.Il n´est pas rare de voir chacun de vos coups paré par votre adversaire, c´est même une revendication du jeu : « Attendez vous à perdre, fréquemment. Une fois que vous aurez été complètement humilié, entrainez vous ou consulter les tips du jeu. »

FaceBreaker est conçu pour être prenant, relaxant, et facile à laisser de côté, puis à reprendre, mais excepté l´entrainement, le mode joueur est redondant. La possibilité d´importer des images dans le mode Photo Game Face et de créer un boxeur réaliste est un outil très intéressant, tout comme les personnages et accentuent les options de partage. Des boxeurs intéressants, des rings amusants (Attention au détail, comme les deux crabes luttant sur le tablier de l´anneau du bateau), et des mouvements simple à apprendre ne servent qu´à souligner le fait qu´il s´agit d´un jeu conçu avec EA Freestyle. Tout ce qui était nécessaire est suffisamment de tests pour équilibrer le jeu. Au lieu de cela nous avons des matchs multijoueur dominés par les caractères les plus faciles à contrôler et les coups les plus impressionnants.
| NOTE PLAYZINE 5.75 10 | |
| Gameplay : 5 - Duree : 5 - Son : 6 - Graphisme : 7 - |